La rénovation : perdre et gagner

Persistance rétinienne

Il y en a qui vivent encore dans le quartier et d’autres qui ont acheté dans la campagne, mais qui viennent parce que leurs parents habitent encore ici. Après il y a eu la rénovation urbaine et les gens se sont un peu éparpillés. C’était nécessaire, personne ne remet ça en question, c’est juste qu’on aurait dû plus prendre en compte cette dimension sociale. Faire de la mixité c’est bien, c’est très bien qu’il y ait des gens extérieurs au quartier qui puissent s’installer, mais il faut réfléchir au côté émotionnel, au lien qu’il y a entre les personnes. Je pense à mes parents qui habitent l’Aiglon, ils ont les mêmes voisins depuis 1982.

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Myriam

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