maison individuelle...
Publié le 15 octobre 2022En ce temps-là on brûlait de tout. Quand on n’avait pas l’argent pour le charbon, on brûlait les vieilles chaussures, on récupérait les roues de vélo, le père les coupait en tronçons et on les brûlait.
Quand il y avait une personne qui faisait un changement, automatiquement les autres la copiaient. Ils se donnaient tous un coup de main. Sans demander l’autorisation à la Mairie, ils faisaient tout ça eux-mêmes. C’était la vie de château pour nous. On s’amusait, on allait jouer dehors. Les plus grands, ils organisaient des courses de vélo, à pied, des matchs de football dans l’avenue de la Colonne. On était vraiment bien malgré que ça rentrait pas beaucoup.