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Les lignées Un choix ?

A l’époque ça grouillait de partout. Il y avait des gamins partout. Les enfants ont grandi et certains sont partis du quartier mais d’autres sont restés. Mais il y a moins de grandes familles.
Je me vois vieille au Chemin vert, avec mes copines d’enfance qui sont toujours dans le quartier.

Les lignées Un destin,

Je vivais au Chemin vert avec mes parents. J’ai grandi, j’ai fait ma famille, j’ai eu mon appartement. J’habitais en face de chez mes parents, je descendais les escaliers et j’étais chez eux. Aujourd’hui mon fils habite aussi au Chemin vert.

Les lignées un hasard ?

[(J’ai commencé à vivre ici en 2008 ou 2009. Avant j’étais en centre-ville, puis je suis arrivée sur l’Aiglon, résidence Stendhal. Si je me suis rapprochée, c’est pour être près de mes parents puisqu’ils avaient déménagé ici quelques mois avant moi. Ce qui est drôle c’est que l’appartement qu’il (…)

Les lignées une logique,

C’est vrai qu’à l’époque on accueillait, les grands-parents avaient une place importante dans la vie. Quelque part c’était un sacrifice parce que les enfants ils étaient tous dans la même chambre alors que la grand-mère elle était toute seule. Mais c’était la logique. C’était la vie de la cité (…)

Les lignées Faire bloc,

Moi j’aime bien Boulogne. Je suis née ici, j’ai été élevée ici. J’aurais pu m’en aller ailleurs mais j’ai pas voulu. Pour pas quitter ma famille, mes frères et mes sœurs. Tout le monde a été élevé ensemble parce que notre mère est morte très jeune et qu’on était avec notre père. On faisait un (…)