La solidarité Affection
Quand mon père est décédé, on a pris la mère avec nous parce qu’elle était handicapée, elle a vécu encore 16 ans. C’était pas évident parce que ma femme n’était pas obligée d’accepter, mais elle s’en est occupée.
Une histoire associative intense Fausse note
Gérard il tenait un petit garage associatif. Il accueillait des jeunes déjà en ce temps-là et mon mari avait travaillé pour lui en tant qu’agent d’entretien. Puis ce monsieur est parti en retraite et le garage a coulé.
Avant c’était bien l’ambiance, on avait tout ce qu’il fallait : le bal du (…)
Une histoire associative intense Symphonie
Avec ce que nous appelions le bateau : on avait un grand bateau en bois avec des jeux autour et ça nous servait de lieu de rassemblement, nous les jeunes. La Maison des Jeunes, on pourrait en parler pendant une journée entière, c’était vraiment le lieu incontournable. On a vécu des choses (…)
Une histoire associative intense Harmonie
La mairie, elle a créé des équipements sportifs de proximité, en collaboration avec les habitants et les bailleurs, les fameux city stades. Les jeunes avant, ils jouaient trop près des bâtiments, alors il a fallu trouver les bons endroits, pour qu’ils soient fréquentés. Nous, en tant que club de (…)
Une histoire associative intense Polyphonie
Le groupe Marcel et son orchestre a débuté ici dans une salle prêtée par La Maison des Jeunes. On avait nos soirées, des repas et ce qu’on appelait le foyer où il y avait un baby-foot et un flipper.
On pouvait se retrouver, jouer aux cartes ou à un jeu de société.
C’était vraiment le lieu de (…)
L’attachement Ma grande armée
Je pense à ma grand-mère qui disait « moi je suis arrivée ici, je mourrai ici ! » Vous auriez pu lui proposer le plus bel appartement du monde, elle vous aurait dit « je reste dans mon quartier ! ». Même si à la fin elle en avait un peu marre, parce qu’elle voyait bien que ça avait mal vieilli, (…)
L’attachement et contempla son œuvre
Quand je pars en vacances et que je reviens, et que je vois Napoléon, je revis ! Je vois Napoléon et je me dis, j’suis arrivée. Et y’a pas à dire, ça me soulage !
Le cocon Serrés les uns contre les autres
Avant quand on était voisins, on était un peu comme une famille. On était solidaires, et quand on avait besoin de quelque chose on allait toquer chez le voisin, on se rendait service.